Exercice 3 (3.25 pts)

Dans le cadre de l'étude de la transmission des caractères héréditaires chez les lapins, on propose l'étude des résultats de deux croisements suivants : 

  • 1ᵉʳ croisement : réalisé entre un lapin gris et à poils longs avec une lapine blanche et à poils courts. Ce croisement donne une première génération F1 composée de lapereaux tachetés et à poils longs.

 

1. Que peut-on déduire des résultats du 1ᵉʳ croisement ? Justifiez votre réponse. (0.75 pt)

 

2. Considérant que les deux gènes étudiés sont indépendants, donnez les génotypes des parents et des individus de la première génération F1. (0.75 pt)

 

N.B. On utilise les symboles : B ou G pour les allèles responsables de la couleur des poils et L ou l pour les allèles responsables de la longueur des poils.

 

  • 2ᵉ croisement : réalisé entre les individus de la première génération F1. Ce croisement donne une deuxième génération F2.

 

3. Établissez l'échiquier de ce croisement, et dégagez les phénotypes obtenus et leurs proportions respectives. (1.25 pt)

 

Un éleveur de lapins désire produire une génération de lapins tachetés à poils longs.

 

4. Déterminez parmi les résultats obtenus en F2, les parents que l'éleveur peut croiser pour avoir la plus grande proportion de lapins au phénotype recherché. Justifiez votre réponse par un échiquier de croisement. (0.5 pt)

Exercice 4 (3 pts)

Dans le cadre de l'étude de certains aspects cellulaires et moléculaires de la réponse immunitaire, on propose l'exploitation des expériences historiques suivantes :

 

I. Expérience historique de Gustav Nossal 1959 :

Gustav Nossal a travaillé sur deux souches A et B de salmonelles, bactéries mobiles grâce à des flagelles (Figure (a) du document 1). Chaque souche de salmonelle possède au niveau de ses flagelles des antigènes qui lui sont spécifiques. 
L'expérience est réalisée en trois étapes :

 

  • Etape 1 : Gustav Nossal a injecté des bactéries des deux souches A et B à des rats. Après quelques jours, il a prélevé des plasmocytes dans les ganglions lymphatiques proches du point d'injection. (Figure b du document 1)

 

  • Étape 2 : Il a ensuite préparé quatre micro puits, contenant chacun un milieu de culture approprié à la survie des bactéries et des cellules immunitaires, puis il a placé dans chacun des quatre micro puits un seul plasmocyte auquel il a ajouté cinq à six bactéries de la souche A. La figure a du document (2) présente les résultats obtenus après une heure.

  • Étape 3 : Gustav introduit des bactéries de la souche B dans les micro puits « 2 » et « 4 ». La figure b du document (2) présente les résultats obtenus.

 

NB : Aucun contact membranaire n'est établi entre le plasmocyte et les bactéries des deux souches A et B à l'intérieur des micro puits. 

 

1. En vous basant sur la figure (a) du document 2 :

  • a. Comparez les résultats observés puis, déduisez, en justifiant votre réponse, le type de la réponse immunitaire. (0.5 pt)

  • b. Expliquer les différences observées. (0.5 pt) 

     

2. Décrivez les résultats de la figure b du document 2 et dégagez la caractéristique de la réponse immunitaire mise en évidence. Justifiez votre réponse. (1 pt) 

II. Expérience historique de Morgan et Ruscetti (1975) : 

Afin de mettre en évidence certains facteurs qui interviennent dans la réponse immunitaire, on propose l'exploitation des résultats des travaux de Morgan et Ruscetti.

Des lymphocytes de type T4 sont prélevés du sang d'un individu sain et activés en présence d'une substance qui joue le rôle d'antigène : PHA. Le liquide surnageant de cette culture est ensuite prélevé puis ajouter dans des cultures de lymphocytes T ou B.

Le document 3 représente les conditions et les résultats de cette expérience.

 

 

3. Décrivez les résultats présentés sur le document (3) puis déduisez l'autre caractéristique de la réponse immunitaire mise en évidence pat l'expérience de Morgan et Ruscetti. (1 pt)